Le Putu, danse marquisienne

 Lors d'une petite après-midi à la plage de Mahana Park, nous avons eu la chance de pouvoir assister à un spectacle de danse marquisienne.  

Au son des tambours, les danseurs se transforment de de véritables guerriers, alors que les vahinés témoignent de leur sensualité féminine par des gestes très doux. 

Aux Marquises, la musique et la danse sont sacrées. Réduites à la clandestinité pendant des décennies, elles ont été sauvées par Monseigneur Le Cleac'h, évêque entre 1970 et 1986, qui autorisa la musique maorie à entrer dans le églises.

Les danses marquisiennes expriment un répertoire de légendes. Elle représentent des rites : "le putu", la danse la plus sacrée, ne dure que quelques minutes, mais ne peut pas s'exécuter sans le rituel qui la précède et la suit. C'est une danse de guerriers, réservée aux hommes. Sans accompagnement instrumental, les danseurs chantent avec des voix puissantes des paroles qui n'ont pas changées depuis les origines.

Les danses marquisiennes sont toujours brèves, tant les chants sont éprouvants pour la gorge des exécutants. 

Nous avons même eu droit à une petite initiation à la fin de leur spectacle. 

Le Putu, danse marquisienne
Le Putu, danse marquisienneLe Putu, danse marquisienneLe Putu, danse marquisienne
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