Taharuu-plage, Teahupo'o et la Tahiti Pro

Nous avons profité d’une journée de pause administrative pour aller explorer l’île. Direction Teahupo’o pour assister à la Tahiti Pro, une compétition de surf de renommée mondiale. C’est en effet dans ce petit village de la presqu’île que les vagues sont les plus grosses. Elles peuvent atteindre jusqu’à 7 mètres de hauteur. 

Nous avons fait une petite pause le matin sur la plage de Taharuu (PK40) à Papara. Une jolie plage de sable noir où les vagues viennent s’écraser sur l’estran. C’est évidemment un spot de surf incontournable. Pas évident de s’y baigner (surtout pour les enfants). Heureusement, une rivière coule de la montagne et se jette dans la mer à ce niveau-là, formant un petit étang d’eau douce (et froide !) plus calme. Norah y a nagé avec grand plaisir, rejoins de temps à autre par des surfeurs fatigués venus rincer leur matériel.

Nous avons mangé dans un petit snack au bord de l’eau. Ça fait du bien de se sentir en vacances !!!!

Taharuu-plage, Teahupo'o et la Tahiti Pro
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Nous avons ensuite repris la route pour Tehaupo’o. Sur place, les animations vont bon train. Des paillotes ont été installées sur la plage où les visiteurs peuvent s’installer pour manger et boire bercés par la douce mélodie polynésienne jouée par un groupe local. 

Beaucoup de monde est sur place pour assister à ce championnat qui regroupe les plus grands surfeurs du monde entier.

La vague étant assez loin de la côte, il faut monter sur un bateau pour pouvoir s’approcher de la compétition. C’est ainsi que nous nous sommes installés sur le bateau de pêche de X et X pour découvrir ce sport dont nous ignorons tout. Le bateau qui nous accueille est tout en hauteur, et nous sommes assis sur l’avant de la cabine. Nous jouissons ainsi d’une vue imprenable sur la vague et les champions qui tentent de l’apprivoiser. Des équipes de deux surfeurs se succèdent toutes les 20 minutes pour marquer le plus de points. Nous ne sommes qu’au début de la compétition (elle dure une semaine), les surfeurs doivent donc se contenter de prendre la vague et de glisser dans le rouleau de la façon la plus esthétique possible. Ce qui est déjà impressionnant vu la hauteur de la vague. Mais pas de free-style et autres figures acrobatiques.

Nous sommes bien restés 2h à observer le match, au milieu d’une vingtaine d’autres bateaux remplis d’amateurs. Moment de joie générale lorsque le Tahitien Michel Bourez se qualifie pour la suite de la compétition.

Nous sommes loin du monde polynésien et de ses traditions, ici… les bateaux sont remplis de playmate en string, cheveux ondulants dans le vent. Le monde du surf…

Nous avons bien sympathisé avec le capitaine, sa femme et leur fille. Et nous avons même été invités à dormir chez eux si nous repassons dans le coin. Le capitaine nous a même proposé de nous prêter un petit bateau pour explorer le lagon. 

L’accueil des tahitiens est remarquable, et nous venons d’en avoir la preuve. Tout ici est simplicité et douceur de vie. Pas de prise de tête.

Nous sommes rentrés à la nuit tombante, des étoiles pleins les yeux de cette si belle rencontre.

Taharuu-plage, Teahupo'o et la Tahiti Pro
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