Ah quel bonheur!

Qu'il est doux de retrouver ses petits parents après tant de temps de séparation.

Nous avons des tas de choses à nous raconter, et c'est aussi le temps des présentations avec bébé Norah.

Des amis, Steph, Nico et leurs enfants Léo et Gabin, nous ont gentiment prêté leur appartement, plus grand que le notre, pendant leur séjour en Nouvelle Zélande.

Nous sommes donc bien installés, tous ensemble, pour toute la durée des vacances.

La première semaine a été nuageuse, voire même pluvieuse par moment.

Julien n'étant pas en vacances pour l'instant, nous explorons les environs de Nouméa.

Après le tour rapide de la ville, nous nous aventurons sur le chemin kanak au centre culturel Tjibaou.

Au cours d'une promenade suivant un parcours botanique, nous apprenons l'histoire du premier homme kanak, Téâ Kanaké.

Chaque plante présente évoque une partie de sa vie. En terre kanak, les plantes ont toujours un sens dans la pensée mythique et symbolisent les moments fort de la vie d'un homme.

Traverser les cinq jardins, c'est comprendre le parcours initiatique de Téâ Kanaké, de sa naissance jusqu'à ce qu'il devienne un homme.

Une balade ludique et musicale dans laquelle on découvre les multiples utilités des plantes dans la culture kanak, entre usage sacré, nourricier ou encore médicinal.

Nous apprenons ainsi que le taro d'eau (humide) est un symbole féminin alors que l'igname (sec) est un symbole masculin. L'union des deux représente la fécondité.

Le pin colonaire est, lui, le signe d'un lieu sacré.

Ah quel bonheur!Ah quel bonheur!
Ah quel bonheur!Ah quel bonheur!
Ah quel bonheur!

Puis nous profitons des diverses expositions proposées par le centre.

Une exposition dédiée à l'histoire, l'oeuvre et la mémoire de Jean-Marie Tjibaou, une autre sur l'histoire de la musique dans le Pacifique, diverses oeuvres modernes sur l'éternelle question de l'indépendance et du destin commun, puis la visites des cases traditionnelles.

Nous avons terminé la journée par une pause au pied de la statue de Jean-Marie Tjibaou, au sommet d'une colline surplombant le centre culturel, d'où nous avons joui d'une vue imprenable sur les bâtiments atypiques du centre avec la mer en ligne d'horizon.

Ah quel bonheur!
Ah quel bonheur!Ah quel bonheur!
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