Nous voilà partis pour le grand Sud! Prêts à affronter le Parc de la Rivière Bleue à vélo!

Il fait un temps de rêve et les couleurs du parc sont magnifiques.

A notre plus grande surprise, le lac de Yaté est presque à sec. Nous traversons une grande période de sécheresse, et le forêt noyée n'a maintenant plus que les orteils qui trempent dans l'eau! Difficile d'imaginer que nous avons fait du kayak à cet endroit quelques mois auparavant.

On se croirait dans une réserve Kenyane, mais sans les éléphants!

Les orchidées sont là et nous saluent dans leurs robes élégantes, et nous avons la chance de croiser bon nombre de cagous! Nous prenons toutes les précautions du monde pour tenter de les approcher, et finalement, nous nous rendons compte qu'ils ne sont pas bien farouches, et qu'ils se laissent aborder facilement!

Nous retrouvons le petit endroit au bord de la rivière Bleue où nous nous étions baignés avec Will. Mais l'eau est tellement basse qu'il ne reste qu'un fin filet dégoulinant le long du lit de caillou. Nous en profitons quand même pour nous rafraichir un peu.

Nous nous laissons à nouveau impressionner par la taille et l'envergure du grand Kaori millénaire qui règne sur la forêt.

La journée passe à une allure folle...

Dans la forêt lointaine, on entend le cagou
Dans la forêt lointaine, on entend le cagou
Dans la forêt lointaine, on entend le cagou
Dans la forêt lointaine, on entend le cagou
Dans la forêt lointaine, on entend le cagou
Dans la forêt lointaine, on entend le cagou
Dans la forêt lointaine, on entend le cagou
Dans la forêt lointaine, on entend le cagou
Dans la forêt lointaine, on entend le cagou
Dans la forêt lointaine, on entend le cagou
Dans la forêt lointaine, on entend le cagou
Dans la forêt lointaine, on entend le cagou
Dans la forêt lointaine, on entend le cagou
Dans la forêt lointaine, on entend le cagou
Dans la forêt lointaine, on entend le cagou
Dans la forêt lointaine, on entend le cagou
Dans la forêt lointaine, on entend le cagou
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